Pour soulager (en partie) cette
souffrance, les soignants et l'entourage doivent développer
des qualités (et du temps) d'écoute et
d'information.
Le personnel soignant que l'entourage doivent garder
à l'esprit que :
l'escarre n'est ni honteuse ni malsaine mais une maladie
et qu'elle se doit d'être traitée comme telle,
si la plaie elle-même est peu attirante, elle ne
doit pas être visualisée comme un objet horrible,
mais comme le symptôme d'un problème plus
profond.